Le monde aquatique est un écosystème peuplé de diverses créatures marines parmi lesquelles se trouve le poisson Hamour. Avec son apparence particulière, cette espèce est une créature sous-marine présente uniquement dans certaines eaux du globe. Il s’agit notamment des Caraïbes, des eaux Guyane et celles d’Afrique de l’Ouest. Du fait de la surexploitation des eaux, cette espèce unique est en voie de disparition. Pour y remédier, différentes organisations œuvrent à faire découvrir cette créature marine mal connue et à préserver son existence.

Mérou : définition et différenciation

Sous l’appellation mérou, on désigne en réalité plusieurs espèces animales à cause de leur ressemblance. Il s’agit des poissons de type Serranidae et Polyprionidae par exemple. Ces familles de poissons rassemblent des spécimens aux caractéristiques particuliers. C’est le cas des loches, des barbiers, des Anthias.

Toutefois, le type de poisson Hamour le plus souvent rencontré est l’Epinephelus marginatus, reconnaissable à sa peau brune. Dans cette famille, on retrouve près de 87 espèces et 22 genres en Méditerranée et en Atlantique.

En général, les mérous sont des protogines. Autrement dit, la majorité de la population est femelle à la base et pourra devenir des mâles selon que la condition de vie oblige. Les mérous sont des poissons carnivores, présents à toutes les profondeurs des eaux.

À quoi ressemble un mérou géant ou Epinephelus lanceolatus ?

Ce terme vernaculaire désignant plusieurs poissons ; il existe parmi cette population des espèces remarquables comme le mérou lancéolé. Encore appelé Epinephelus lanceolatus, ce poisson est conté dans les livres coralliens. Avec une longueur comprise entre 2,5 et 3 mètres, ce poisson Hamour est le plus grand qui existe au monde.

Il habite les eaux comprises entre l’Inde et le pacifique. D’ailleurs, le Queensland en Australie en a fait son emblème. Lèvres charnues, de petits yeux, allure trapue, le mérou lancéolé possède aussi une nageoire caudale. On peut voir des écailles sur sa face dorsale. Pendant sa croissance, le mérou lancéolé présente des taches irrégulières noires et jaunes.

Une fois l’âge adulte atteint, les poissons Hamour apparaissent plutôt avec des marques diverses. Certaines ont du marron-gris, du gris vert, du jaune, du blanc, etc.

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Le mérou dans son écosystème

Le mérou est un carnassier qui aime ressentir la chaleur et sillonne la plupart du temps les eaux chaudes et claires. Outre le bassin tropical, il est aperçu dans les grottes marines. Le poisson Hamour s’aventure dans les eaux saumâtres comme les fleuves. C’est un poisson solitaire certes, mais il laisse les pêcheurs l’approcher. Il est convoité pour son apport nutritif excellent. Sous forme gelée, on l’appelle cabillaud.

Des rumeurs prétendent que des mérous de tailles énormes auraient causé la mort de personnes qui en auraient consommé. Cela semble plausible vu la nocuité de la chair de certains prédateurs aquatiques.

Puisqu’il possède une grande mâchoire, le poisson Hamour géant peut aspirer de très grosses proies en une fois. Pour son régime alimentaire, il chasse des crustacés, des poissons, des pieuvres, des tortues, des langoustes. Ces nageoires lui permettent de chasser aussi de jeunes requins.

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Le phénomène de reproduction est assez particulier chez cette espèce. D’abord, la maturité est rapidement atteinte. Elle survient entre 5 et 6 ans de vie alors que l’animal mesure en moyenne un mètre et demi. Ensuite pour se reproduire, les poissons se rassemblent par groupe de dix, voire cent spécimens au large des sites d’agrégation.

Le mérou, une espèce menacée

Les sites naturels où s’abrite ce poisson sont sujets de surexploitation par l’homme. Malgré son poids et ses moyens de défense, le poisson Hamour n’arrive pas à échapper aux filets des pêcheurs. Dans certaines aires de répartition, l’espèce a régressé de près de 80 %. Cette situation inquiète au plus haut point les organisations de défense des animaux et de protection de la planète.

Aux États-Unis par exemple, des règlementations sont mises en application pour éviter la disparition totale des mérous. À l’échelle mondiale, le poisson Hamour est menacé de danger d’extinction. Des méthodes de pêche règlementée sont nécessaires pour toutes les eaux où vivent les mérous. Ainsi, les hommes ne pourront plus pêcher sans contrôle.

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